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À une époque, nous vivions dans les champs, les forêts et en montagne. Beaucoup étaient agriculteurs, chasseurs ou pécheurs et ils avaient un contact quotidien avec la terre. Nous côtoyions la nature dans toute sa splendeur. Chaque heure et à chaque instant.

La terre, maîtresse du rythme des saisons, était liée à l’homme depuis la nuit des temps. Toujours attentifs à la survie de l’autre, ils se protégeaient mutuellement. Labourer, mettre en jachère, semer et profiter des produits de son travail était essentiel. Le travail de la terre était notre quotidien. Et la planète nous a toujours rendu le fruit de notre labeur. Mais, actuellement, plus de 50 milliards d’hectares de terres sont cultivées dans le monde. Une immensité presque abyssale.

Alors, que penser de cette partie de terre restée à l’état brut ? Sauvage et naturel comme aux origines du monde. Les animaux sont libres et la domestication n’existe pas. Bramant, jasant, rugissant, sifflant, vrombissant, hurlant, chacun en vertu de ses besoins essentiels. Exaltant leur état d’animal sauvage, ils vivent et se reproduisent comme leurs congénères. Et ce, depuis la nuit des temps.

À une époque, nous vivions dans les champs, les forêts et en montagne. Beaucoup étaient agriculteurs, chasseurs ou pécheurs et ils avaient un contact quotidien avec la terre. Nous côtoyions la nature dans toute sa splendeur. Chaque heure et à chaque instant.

La terre, maîtresse du rythme des saisons, était liée à l’homme depuis la nuit des temps. Toujours attentifs à la survie de l’autre, ils se protégeaient mutuellement. Labourer, mettre en jachère, semer et profiter des produits de son travail était essentiel. Le travail de la terre était notre quotidien. Et la planète nous a toujours rendu le fruit de notre labeur. Mais, actuellement, plus de 50 milliards d’hectares de terres sont cultivées dans le monde. Une immensité presque abyssale.

Alors, que penser de cette partie de terre restée à l’état brut ? Sauvage et naturel comme aux origines du monde. Les animaux sont libres et la domestication n’existe pas. Bramant, jasant, rugissant, sifflant, vrombissant, hurlant, chacun en vertu de ses besoins essentiels. Exaltant leur état d’animal sauvage, ils vivent et se reproduisent comme leurs congénères. Et ce, depuis la nuit des temps.

Les poissons -vifs et multicolores- nagent au cœur des océans les plus profonds. Les oiseaux -souverains et éclatants- volent majestueusement dans les ciels colorés du monde. Les végétaux, eux, se reproduisent naturellement. La flore, elle, explose ouvertement et sans contraintes. Quelle vie majestueuse !  Flamboyante et surprenante, mais tellement fragile. C’est un système précieux et délicat.

Ainsi, le rythme fou de la nature s’est imposé au monde dès la naissance de la vie sur terre. Dans cette cadence constante et cyclique, chaque être se développe, grandi, puis s’épanouit au cœur de son environnement.

Les fougères croissent à profusion, les champignons, les cryptogames qui sont des végétaux qui n’ont pas d’organes reproducteurs se suffisent à eux-mêmes ; les graines, fruits et arbres se nourrissent en priorité des vertus apportées par la lumière, le soleil, l’eau et les nutriments fournis par la terre. C’est un joyeux ensemble, orchestré par la danse quotidienne des insectes, volatiles et rampants de multiples familles. Joyeux mais sensible à nos gestes et nos actions.

Cette musique, qui est restée sauvage, n’en demeure pas moins coordonnée au plus haut point. Dans de multiples contrées, encore intactes à ce jour, tous les êtres sauvages brillent de leur gloire primitive. Dans une perfection minutieuse, l’organigramme de cette vie a toujours été adaptée au biotope qui l’accueillait.

Il nous suffit de nous poser et de l’observer. En prendre soin et la regarder exploser. À chaque coin de nos rues, la nature s’exprime pleinement. Des oisillons qui vont bientôt naître dans le pommier voisin à la bouture de l’orchidée qui émerge de ses propres racines. Jusqu’à la moindre petite ronce qui se transformera peut-être en coquelicot dans quelques semaines.  La nature sauvage est bien là.

Lorsque nous prenons le temps d’observer ce fabuleux système naturel, nous sommes toujours émerveillés. Encore surpris que la faune et la flore regorgent de tant de mystères non découverts jusqu’alors. Tels des trésors cachés, nous découvrons -encore aujourd’hui- des merveilles environnementales. Restons attentifs à notre cadre de vie et protégeons les trésors de la terre comme il se doit. Nous l’avons utilisée depuis des années, utilisons nos apprentissages pour la protéger dorénavant. Nous avons tant à partager encore !

Agnès

Sources : https://www.wildlifeday.org/https://fr.wikipedia.org/

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