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Face à la pollution de l’industrie du textile, Clarisse Merlet a voulu trouver une solution plus écologique en transformant les déchets textiles en briques de décoration et même de construction. Cette architecte s’est lancée dans l’aventure avec FabBrick fin 2018, à l’aide de son père, avec pour idée de créer une machine capable de créer ces briques. L’enseigne de prêt-à-porter Jules l’a aidé dans son expansion en commandant 5 000 briques pour ses boutiques.

Désormais, FabBrick a beaucoup gagné en popularité et peut même choisir les clients avec qui travailler. Clarisse nous dit “si c’est juste un coup de communication et que la société qui nous contacte n’a pas un réel engagement écologique, je refuse” mais aussi “si une entreprise veut me donner ses déchets sans commander de briques, je dis non également. Le but c’est qu’elle récupère ses déchets, c’est une forme de sensibilisation”.

Même si le recyclage des textiles fait partie de l’objectif de notre fondatrice, son but premier serait de pouvoir créer un matériau isolant et porteur pour l’intérieur des habitations. On peut retrouver les briques FabBrick dans divers lieux commerciaux ou culturels comme la boutique Jules à Bordeaux ou encore le Pavillon de l’Arsenal à Paris.  Pour 15 000 briques réalisées, ce sont plus de 8 000 tonnes de déchets textiles qui sont réutilisés. Nous n’avons aucun doute que cette ambitieuse start-up va réussir son pari et devenir un acteur majeur d’ici quelques années 🧱

Lisa.R

Pour en savoir plus: KonbiniLa Nouvelle RépubliqueNeozone

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